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L'origine de toutes les formes de vie, de tous les êtres vivants, remonte au Big Bang d'il y a 10 à 20 milliards d'années. A partir d'in simple amibe, l'évolution des espèces a engendré les poissons et tous les autres vertébrés, puis les primates et enfin le genre humain - l'homo sapiens. Au cours de cette évolution, l'adaptation des espèces à leur milieu montre à quel point la biologie peut être influencée, voire façonnée, par un mode de vie et un environnement donné.

Le genre humain a, pour sa part, plutôt tendance à mener une existence qui se veut ''civilisée'', faisant appel à son intelligence supérieure pour construire la civilisation dans laquelle nous vivons. Or, plus notre intelligence se développe, plus notre environnement devient complexe, sophistiqué et technologique. Mais cette évolution s'accompagne également d'une certaine pollution du corps, de l'esprit, de nos rapports à la nature (et donc à notre propre nature) ainsi que des symptômes de dysfonctionnement physiques.

C'est la société toute entière qui est mise à mal par le stress qui résulte de la complexité croissante de notre monde et de la sollicitation constante de notre ''intelligence''. Dans ce contexte, il n'est guère surprenant que notre corps et notre bien-être subissent des conséquences négatives et souffrent :

La première cause du stress et notre propre mental dont les réactions au monde extérieur finissent par échapper à tout contrôle. En fait, le cerveau peut lui-même rejeter ses propres réactions, donnant lieu ainsi à toutes sortes de pathologies psychosomatiques : hyper - tension artérielle, migraines, diarrhées,
mal aux épaules au dos et bien d'autres maux.

Surtout depuis l'avènement du Cogito ergo sum de René Descartes au 17ème siècle, la civilisation occidentale prend pour postulat de départ l'idée que les fondements amêmes de l'existence humaine se trouvent dans la logique. Dès lors, la sur-valorisation et la surestimation de nos facultés mentales conduisent à penser que le cerveau humain a réponse à tout.

Cette idée va de pair avec la valeur que nous attachons à l'éducation, au développement de nos facultés de réflexion abstraite et à l'intellectualisation de nos rapports au réel. Mais, comme l'histoire le montre clairement, les décisions que prend le cerveau humain sont souvent loin d'être parfaites : sur le plan individuel, le cas du suicide en est un exemple frappant sans parler des innombrables '' mauvais calculs'' qui ont ponctué l'histoire de l'humanité de désastres en tout genre (guerres de religion, conflits idéologiques, etc.

Assurément, les capacités du cerveau humain sont surprenantes, dépassant encore de loin celles des plus gros ordinateurs. Ceci peut être rassurant, mais il n'en demeure pas moins que la principale faiblesse de notre cerveau est que, contrairement à notre corps, il ne bénéficie d'aucune immunité contre les éléments et influences extérieurs. Il est perméable, voire réceptif à tout ce que nous voyons et pensons. Le bon et le mauvais s'y confondent, si bien que les points de repère qui nous servent à prendre des décisions, nos ''référents'' - peuvent nous conduire à faire des choix forts douteux (puisque les données de départ ne sont pas fiables).

La prise de décision implique toujours, d'une façon ou d'une autre, de se prononcer par un oui ou un non. Mais bien des situations montrent combien il est difficile de trancher de la sorte en ne se fiant qu'à son seul cerveau. Bien que les cellules de notre cerveau ient évolué différemment de celles du reste de notre corps, au départ, c'est-à-dire à l'origine de notre évolution elles étaient identiques à celles de notre intestin, par exemple, ou de n'importe quel autre partie de notre corps. Chaque cellule possède au fond d'elle même sa propre "intelligence" ou intelligence cellulaire. Ainsi la fiabilité des décisions que peut prendre notre cerveau peut être fortement accrue en mobilisant par la décontraction et la respiration l'ensemble des quelques
60 000 milliards de cellules qui composent le corps humain.


Les énergies de la terre, du soleil et de l'univers dans lequel nous vivons sont les sources de vitalité de notre corps : en puisant dans ces énergies, nous activons nos cellules.

On peut aborder les choses sous un autre angle : les règles de la société définissent notre façon de penser en nous inculquant des normes qui nous rendent peu à peu " rigides " et fermés à beaucoup de possibilités réelles. Par exemple, il peut sembler impossible que la simple respiration puisse nous aider à
puiser de l'énergie dans la terre. Pourtant l'énergie Ki existe vraiment !

Il y a seulement 150 ans, la plus part des choses qui constituent aujourd'hui notre environnement quotidien n'existaient pas. C'est, par
exemple le cas de l'électricité, des télécommunications ou de la navette spatiale. Toutes ces inventions étaient inconcevables.

Pour imaginer qu'elles puissent un jour exister il aurait fallu avoir l'esprit très ouvert et
très libre. Pour cela l'esprit et le corps doivent rester " souples " comme ils le sont chez un bébé.

Retrouver cette souplesse implique que nous nous libérons des effets réducteurs des normes qui rétrécissent notre ouverture d'esprit.

Pour revenir à la problématique que pose Décartes, il ne suffit pas de penser : il faut aussi savoir accepter toutes les choses, tous les concepts, tous les possibles. Pour cela le corps et l'esprit doivent rester " innocents ", comme ils le sont biologiquement à la naissance. Tout durcissement de l'esprit nous fait reculer, alors que son assouplissement et son ouverture nous font avancer.
Par analogie, tout état pathologique a certainement son origine dans un blocage à un niveau ou un autre, tel un nœud qui se resserre en empêchant le sang et l'énergie de circuler librement.

Les cellules du corps humain se renouvellent entièrement tous les deux ans et demi ou trois ans, c'est-à-dire jusqu'à 50 fois au cours d'une vie. Cependant avec l'âge, le rythme de ce renouvellement cellulaire se réduit, surtout à cause de facteurs liés à notre mode de vie, tels que la fatigue, une alimentation déséquilibrée, le manque de sommeil, le tabac ou l'alcool. Il en résulte que la majorité des gens ne vivent guère plus que 75 ans.

Notre société est une société de stress lié au travail, à la famille et à maintes obligations. Nous " oublions " souvent de respirer correctement, parfois en ne respirant que " par les épaules " tant notre souffle est court. Par exemple, dans ces conditions, si l'on parle beaucoup pendant 5 minutes, nous perdons quelques 200 000 globules rouges. Au-delà de l'âge de 30 ans, les cellules de notre cerveau disparaissent au rythme de 100 000 par jour. A 70 ans, la capacité de notre cerveau est diminuée de 12 % par rapport à ce qu'elle était avant 30 ans. L'immunité du corps baisse également.

Deux options ressortent des ces constats. D'une part, nous pouvons penser que nous décidons et vivons de façon " normale ", c'est-à-dire relativement aux normes et au contenu d'un environnement qui nous malmène au quotidien. D'autre part, nous pouvons vivre par rapport à notre propre absolu, à nos convictions profondes, mais seulement à condition de garder suffisamment de souplesse et de liberté d'esprit pour pouvoir rechercher cet absolu, notre propre vérité.

Il ne faut pas se nier soi même en devenant dépendant de circonstances relatives, comme le temps, l'heure, le qu'en dira-t-on, etc. Tant que nous sommes en vie, et jusqu'à notre mort, nous pouvons toujours choisir de vivre " au printemps " et au présent : nous avons chacun, au fond de nous, nos propres critères et nul n'à véritablement besoin de n'exister que " relativement "

La seule certitude et que nous sommes vivants maintenant. Tout le reste n'est qu'illusions :la vie est comme un théâtre dans lequel nous nous devons de jouer !

                                                                                                                                      
Hiroshi Nakajima